Le cinéma d’Hollywood a beaucoup d’influence à l’échelle mondiale. C’est très certainement le cas dans les effets visuels. Année après année, les studios américains mettent sur le marché des « blockbusters » qui font un usage intensif (abusif?) des effets visuels, poussant toujours plus loin la limite de ce qui est techniquement possible.
En considérant les moyens qui sont propres à notre cinéma national dans son ensemble, cela peut sembler outrageant. Mais il ne faut pas baisser les bras…
Les effets visuels sont des outils additionnels dans le coffre du réalisateur lorsque vient le temps de raconter son histoire. C’est d’autant plus vrai pour toute une génération de scénaristes et cinéastes qui ont grandi avec ces « blockbusters » américains comme modèle. Ils sont de plus en plus utilisés et deviennent même indispensables. Ils permettent de créer des images autrement impossibles à obtenir mais servent aussi parfois à simplifier le tournage.
On a le talent au Québec et on a les outils. Seulement, avec peu de moyens, il nous faut être futés et créatifs. Les artisans d’ici ont l’habitude de la débrouille. C’est une ressource naturelle, profitons-en!
Pour optimiser le travail des artisans en effets visuels, il faut les impliquer tôt, très certainement en préparation du tournage, mais peut-être même au moment de l’écriture! Ils sauront vous suggérer des solutions et vous permettre de mettre les énergies au bon endroit, au bon moment.
S'abonner à :
Publier des commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Publier un commentaire